Hello tout le monde ! (je suis très optimiste)
ça faisait un bail que je n'avais plus mis les pieds dans mon blog. J'ai décidé de m'y remettre et je (re)commence avec quelques histoires de vacances.
En fait, je n'ai pas eu de vraies vacances, comme la plupart des étudiants de mon âge, j'ai du travailler cet été pour subvenir à mes besoins durant l'année universitaire qui ne va pas pas tarder à démarrer pour moi (dans 2 semaines plus exactement).
Oui, parce que c'est pas le tout d'étudier, il faut aussi payer le loyer de sa chambre universitaire, de 9m2, qui a augmenté, on ne sait toujours pas pourquoi, il faut bien aussi se nourrir avec autre chose que ce que proposent les snacks sur le campus (entre sandwichs et casses-croûtes mon coeur balance), et comme le dit si bien le ministère de la santé public, "mange au moins 5 fruits et légumes frais par jour"... ça se voit que ce n'est pas le ministère qui paye les courses. J'ai entendu, il y a quelques jours, que le coût de la vie étudiante allait augmenté de 6% cette année. Et à côté de ça, les étudiants ont de plus en plus de mal à trouver un job d'été (et je suis bien placée pour le savoir). Je sais bien qu'il y a moins bien logé que nous, mais il faut reconnaître que les entreprises qui ne prennent pas un jeune parce qu'il n'a pas la chance d'avoir papa ou tata qui travaillent dans la boîte, c'est injuste. Pour autant, c'est grâce à ce procéder, certes injuste mais c'est le seul qui fonctionne de nos jours, que j'ai pu travailler dans une usine d'accessoires sanitaires au mois d'août. Je remercie donc ma cousine, qui a pu m'avoir ce job, et la copine de sa mère qui lui a permis de travailler aussi à l'usine.
Entre syphons d'évier et robinets, il y a la main d'oeuvre, et quel choc ! Quasiment que des femmes pour monter, visser, emballer ce que vous allez ensuite trouver dans votre salle de bain. Les postes à pouvoir, ce sont des hommes qui les occupent. Inégalité hommes-femmes ? Sans aucun doute. Quoiqu'il faille reconaître un sacré tempérament aux hommes pour supporter les commérages, les hypocrisies, et autres coups fourrés, des femmes. Je sais bien que ce boulot n'est franchement pas le meilleur du monde (d'ailleurs, que ma mère se rassure, je ne compte pas faire carrière à l'usine), que ces femmes, si elles travaillent à l'usine, parfois c'est parce qu'on ne leur a pas donné le choix ni l'argent pour faire des études. Pour d'autres, la société actuelle ne leur permet pas de trouver un emploi fixe. Chacune a son histoire, et toutes ne sont pas des harpies, encore heureux. Mais sur le secteur où j'ai travaillé, c'était le pôle de la discorde, tout arrivait et transitait par le poste robinet avant de repartir transformé.
Pour autant, cela reste une expérience intéressante, j'ai rencontré d'autres personnes, une nouvelle façon d'aborder la vie professionnelle, et une autre région aussi parce que l'usine se trouvait dans le département du Rhône et que moi je viens de Normandie. J'ai vécu un mois chez ma cousine, sous le soleil (ou presque), j'ai visité Lyon 3 fois (pour preuve, la photo ci-en haut), j'ai failli mourir une vingtaine de fois en voiture (ma cousine est un danger public), j'ai gagné une paire de chaussures de sécurité (pour des raisons d'hygiène et d'odeur de pieds, l'usine les donnait), j'ai traversé la France de Metz à Lyon et de Lyon à Rouen, j'ai vu la Méditerranée le week-end de l'Assomption dans une ville de kékés (Arte en a fait un documentaire) où j'ai vu 5 individus de la Nouvelle Star en concert.
Il ne me reste plus que des photos, et des souvenirs.
Voilà pour le mois d'août, il faudra attendre quelques mois pour que je vous raconte ce qui s'est passé en juillet, pour l'instant c'est top secret.
ça faisait un bail que je n'avais plus mis les pieds dans mon blog. J'ai décidé de m'y remettre et je (re)commence avec quelques histoires de vacances.
En fait, je n'ai pas eu de vraies vacances, comme la plupart des étudiants de mon âge, j'ai du travailler cet été pour subvenir à mes besoins durant l'année universitaire qui ne va pas pas tarder à démarrer pour moi (dans 2 semaines plus exactement).
Oui, parce que c'est pas le tout d'étudier, il faut aussi payer le loyer de sa chambre universitaire, de 9m2, qui a augmenté, on ne sait toujours pas pourquoi, il faut bien aussi se nourrir avec autre chose que ce que proposent les snacks sur le campus (entre sandwichs et casses-croûtes mon coeur balance), et comme le dit si bien le ministère de la santé public, "mange au moins 5 fruits et légumes frais par jour"... ça se voit que ce n'est pas le ministère qui paye les courses. J'ai entendu, il y a quelques jours, que le coût de la vie étudiante allait augmenté de 6% cette année. Et à côté de ça, les étudiants ont de plus en plus de mal à trouver un job d'été (et je suis bien placée pour le savoir). Je sais bien qu'il y a moins bien logé que nous, mais il faut reconnaître que les entreprises qui ne prennent pas un jeune parce qu'il n'a pas la chance d'avoir papa ou tata qui travaillent dans la boîte, c'est injuste. Pour autant, c'est grâce à ce procéder, certes injuste mais c'est le seul qui fonctionne de nos jours, que j'ai pu travailler dans une usine d'accessoires sanitaires au mois d'août. Je remercie donc ma cousine, qui a pu m'avoir ce job, et la copine de sa mère qui lui a permis de travailler aussi à l'usine.
Entre syphons d'évier et robinets, il y a la main d'oeuvre, et quel choc ! Quasiment que des femmes pour monter, visser, emballer ce que vous allez ensuite trouver dans votre salle de bain. Les postes à pouvoir, ce sont des hommes qui les occupent. Inégalité hommes-femmes ? Sans aucun doute. Quoiqu'il faille reconaître un sacré tempérament aux hommes pour supporter les commérages, les hypocrisies, et autres coups fourrés, des femmes. Je sais bien que ce boulot n'est franchement pas le meilleur du monde (d'ailleurs, que ma mère se rassure, je ne compte pas faire carrière à l'usine), que ces femmes, si elles travaillent à l'usine, parfois c'est parce qu'on ne leur a pas donné le choix ni l'argent pour faire des études. Pour d'autres, la société actuelle ne leur permet pas de trouver un emploi fixe. Chacune a son histoire, et toutes ne sont pas des harpies, encore heureux. Mais sur le secteur où j'ai travaillé, c'était le pôle de la discorde, tout arrivait et transitait par le poste robinet avant de repartir transformé.
Pour autant, cela reste une expérience intéressante, j'ai rencontré d'autres personnes, une nouvelle façon d'aborder la vie professionnelle, et une autre région aussi parce que l'usine se trouvait dans le département du Rhône et que moi je viens de Normandie. J'ai vécu un mois chez ma cousine, sous le soleil (ou presque), j'ai visité Lyon 3 fois (pour preuve, la photo ci-en haut), j'ai failli mourir une vingtaine de fois en voiture (ma cousine est un danger public), j'ai gagné une paire de chaussures de sécurité (pour des raisons d'hygiène et d'odeur de pieds, l'usine les donnait), j'ai traversé la France de Metz à Lyon et de Lyon à Rouen, j'ai vu la Méditerranée le week-end de l'Assomption dans une ville de kékés (Arte en a fait un documentaire) où j'ai vu 5 individus de la Nouvelle Star en concert.
Il ne me reste plus que des photos, et des souvenirs.
Voilà pour le mois d'août, il faudra attendre quelques mois pour que je vous raconte ce qui s'est passé en juillet, pour l'instant c'est top secret.
